Bienvenue à tous
Ici, pas de jugement extérieur, juste des images et mes sentiments.
J'espère que cela vous permettra un jour d'aimer cet art aussi follement que moi...
Le partage d'une passion...
Bon, gageons que notre petite représentation ai convaincue.
En attendant que la foule se presse à nos portes et que nos autographes s'arrachent, voici trois photos, juste pour le plaisir.
Afin de faire un peu la promo de la revue, nous avons participé au salon professionnels des arts du spectacle (ou un truc comme ça...). Journée originale, un peu stressante car c'était la vraie
première sur scène avec un public, bien que ce fut de courte durée puisque nous n'avions droit qu'à un court passage de quinze minutes.
Nous avons pu distribuer la plaquette de présentation, faite par NiCco.
Espérons que ça a plu...
Né en 1984 à Marseille, fils de Dominique Khalfouni et de Denis Ganio (ex-étoiles du Ballet national de Marseille - Roland Petit), Mathieu commence la danse à l'âge de sept ans. De 1992 à 1999, il poursuit sa formation à l'École nationale supérieure de Danse de Marseille, avant d'entrer à l'École de danse du Ballet de l'Opéra de Paris.
Engagé en 2001 (à dix-sept ans) dans le corps de ballet de l'Opéra, il en gravit rapidement les échelons : coryphée en 2002, sujet en 2003, il est nommé étoile le 20 mai 2004, à l'issue d'une représentation de Don Quichotte.
En 2005, il reçoit le prix Benois pour son inteprétation de James dans La Sylphide aux côtés d'Aurélie Dupont.
Bon, bien évidemment, en dehors du fait qu'il soit terriblement beau et un excellent danseur, c'est selon toutes probabilités le parti idéal.
Il possède à mes yeux une qualité scénique rare : il est généreux. Il est merveilleux sur scène, et mérite très largement sa place d'étoile.
Entré par hasard à l'École impériale de Ballet de Saint-Pétersbourg, à l'âge de 9 ans, il étudie le piano pendant trois ans au Conservatoire de musique, tout en continuant la
danse. Dès 1920, il réalise ses premiers essais chorégraphiques. En 1924, au cours d'une tournée de danseurs de l'État soviétique en Allemagne, il quitte son pays et
est engagé dans la troupe des Ballets russes de Serge de Diaghilev. Promu maître de ballet en 1925, il entame une étroite collaboration avec Igor Stravinski, avec qui
il créera plus de 30 ballets. Il travaille ensuite à Londres, Copenhague et Paris, où il crée Les Créatures de Prométhée pour l'Opéra. Malade, il recommande un
suppléant, Serge Lifar, qui prendra sa place comme maître de ballet. Balanchine travaille ensuite avec les Ballets russes de Monte-Carlo, puis émigre aux États-Unis où
il fonde, en 1934, la School of American Ballet et dirige l'American Ballet. Il chorégraphie aussi pour les scènes de Broadway et entame une carrière prestigieuse à la
tête du New York City Ballet en 1948.
La musique et son interprétation sont la clef de voûte de son travail : « le ballet est avant tout une affaire tempo et d'espace: l'espace délimité par la scène, le temps fourni par la
musique ».
Fils spirituel de Marius Petipa, Balanchine s'inscrit dans la tradition classique et se réfère aux pas d'école pour les outrepasser. Son style est caractérisé par un endehors poussé à l'extrême, des mouvements dynamiques, précis, vigoureux, des combinaisons de pas complexes voire acrobatiques, une rapidité d'exécution. Il prône une beauté formelle tendant vers l'épurement, une virtuosité technique transcendée par la maîtrise des interprètes et il accorde la prééminence à la danseuse.
« La danse est le premier-né des arts. La musique et la poésie s'écoulent dans le temps ; les arts plastiques et l'architecture modèlent l'espace.
Mais la danse vit à la fois dans l'espace et le temps. Avant de confier ses émotions à la pierre, au verbe, au son, l'homme se sert de son propre corps pour organiser l'espace et pour rythmer le
temps. »
(Curt Sachs).
On est belles !
On est sublimes !
Bref, un groupe plein de paillettes et de séduction...
Voilà LE tableau qui fait trop plaisir, un vrai moment de danse bien crevante où on reprend avec plaisir des structures bien toniques sur une musique qui ne donne qu'une envie: Danser !
Bref, le moment que je préfère...
Le tableau "classique" dans toute revue qui se respecte. Bien qu'il faut avouer qu'on est quand même vachement plus belles et sexy que la plupart des autres danseuses...En toute modestie bien
sûr.
On peut souligner le regard de feu de miss Margaux:
Nous chantons sous la pluie... Enfin, plutôt dansons en essayant de faire imaginer au public que nous sommes sous la pluie.
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